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Carolo Bus Tour de 100 km

Ville de Charleroi


100 km Carolo Bus Tour du 16/3/2014

« Un parcours dans une ville grande comme Paris, maillée d’un labyrinthe de rues où corons jouxtent quartiers bourgeois, parsemés de coins verts, d’anciens sites industriels, de terrains agricoles, de zones sidérurgiques actives à 300m de l’hôtel de ville, une visite où les contrastes les plus forts seront atténués par leur récurrence ».
Extrait du petit guide « Pays de Charleroi », 250 promenades guidées pour individuels 2014 ».



Nous avons donc commencé cette promenade en partant à 9h de la Nouvelle Gazette, au quai de Flandre.
Là nous étions face à la colonne
qui se trouve devant le bâtiment des contributions.
Nous avons ainsi appris qu’actuellement, chaque bâtiment public doit investir dans une œuvre d’art.
Celle-ci est l’œuvre de Martin Guyot de Montignies le Tilleul.

Nous sommes passés par la Place de la Digue qui portait anciennement le nom de Porte de Mons.
L’avenue des Alliés par laquelle les Allemands sont entrés en ’14 et les alliés en ’40.
Ce quartier avait été incendié et a donc été reconstruit.

Nous avons longé l’ancien Palais du Peuple (à l’angle de la rue de la Montagne et du Bd de l’Yser) qui était le plus grand de Belgique.
Longé également le Parc Reine Astrid qui a été conçu en même temps que la création des grands boulevards de Charleroi.

L’ancien Hôtel de Police de style art déco et la tour du nouveau de Jean Nouvel.
Cet architecte a abattu les anciens bâtiments à l’avant qui n’avaient aucune valeur architecturale afin de créer un nouveau quartier ouvert.



L’hôpital Civil sera bientôt démoli et remplacé par des habitations.
Longé la Vigie de l’UT et l’hôpital Notre Dame qui datent des années ’50.

Nous avons appris que toute la surface occupée par Notre Dame et Ville 2 sont sur le site de l’ancien charbonnage du Mambourg.

Nous sommes arrivés près du palais des Expositions (qui est construit sur une ancienne butte) et avons pu constater, face à la rue de la Digue, les différences de niveaux entre la Ville Haute et la Ville Basse.

A la rue de l’Ancre se trouvait la verrerie de l’Ancre (Lambert).

Au Viaduc nous avons pris la direction de la zone industrielle, au confluent du canal Charleroi-Bruxelles et de la Sambre avec Thy Marcinelle à notre gauche.
Quand il y avait un charbonnage, il y avait toujours de la sidérurgie et une verrerie qui s’installaient  à côté, pour la facilité de l’approvisionnement en combustible.
Vers Dampremy, un ancien quartier de charbonnages et de verreries qui étaient toujours entourés de murs de briques, comme les abbayes, ce qui explique que nous longions certains de ces murs.

Nous avons longé Rockerill (anciennement la Providence), le métro aérien de Marchienne, vu  la tour de la Brasserie des Alliés, la gare de Marchienne (antérieure de 15 ans à celle de Charleroi), et  les bâtiments Henrez reconvertis en 1970.

A Monceau, une ancienne fonderie a été reconvertie en un Lidl et des chambres d’étudiants.
Un nouveau quartier également, construit sur l’emplacement des usines Germain (camions, autos) en 1970.

A Monceau Fontaine
, nous avons découvert un superbe exemple de réaffectation d’un ancien charbonnage par « Quelque chose à faire » : des formations aux métiers du bâtiment, une salle de banquet de 250 personnes, le Germoir, ... On peut y venir manger tous les jours (salles Les Cayats).
Nous avons vu un restaurant grec « Le Plaka », art déco de 1923 dont la façade est décorée de galets.


A Monceau, nous avons longé le beffroi et des anciens petits villages de maisons ouvrières tout autour.
Les montées nous indiquaient que nous étions sur les coteaux de  la Vallée de la Sambre.



Nous avons longé des usines mais aussi beaucoup de coins vert et agricoles.
Nous avons ainsi appris qu’il y a +/- 10 fermes dans la région de Charleroi.
A Goutroux nous en avons donc vu une, à la rue des Coquelicots, en face de laquelle nous avions une superbe vue panoramique de Charleroi jusqu’à Couillet !
Puis on voit que cela remonte vers Montignies le Tilleul et Loverval, matérialisant parfaitement la Vallée de la Sambre. PHOTO

Il y avait d’ailleurs plusieurs vallée à Charleroi (par exemple le Piéton, actuellement devenu le Canal et le ruisseau de Lodelinsart le long du palais des Expos).
Beaucoup de ces cours d’eau ont disparu mais ils ont marqué  le relief de la région.
Mais il y avait de la brume et il était donc impossible de faire de belles photos.
J’y retournerai plus tard pour en faire.

 

Nous avons alors longé un bois de 60 Ha, qui est autour du Château de Monceau.  PHOTO
Nous nous sommes arrêtés quelques instants dans le Parc de ce château (qui fut d’abord une forteresse) afin de profiter de ce paysage de rêve.
Les alentours de ce château pourraient être qualifiés d’incohérents (petites maisons, petites rues, ...), mais il faut se souvenir de ce que cela était anciennement : le château était entouré d’usines (AMS) et de charbonnages.  Ceci explique cela.
Nous avons vu un ancien moulin à eau tout en pierres et sommes passés devant la tour de la Brasserie des Alliés qui est classée et va être réaffectée.


Par les quais de Sambre nous sommes arrivés devant le Château Cartier de Marchienne (1635).
La bibliothèque publique située dans ce château porte le nom de Marguerite Yourcenar, nièce de la famille.

Près de l’église de Marchienne au Pont, après la guerre de ’40 tout un quartier fut démoli en vue de créer un parc ... qui est toujours absent ...
Près de l’hôpital Van Gogh, il y avait beaucoup de maisons bourgeoises, mais elles furent démolies pour faire un Carrefour, en contrebas de l’Eau d’Heure.

Nous avons vu les vestiges de remparts dans la rue des Remparts et la rue de Marchienne, le Monument et la crèche Yvonne Vieslet.
Après avoir franchi l’Eau d’Heure, nous avons vu une mosquée occupant une ancienne miroiterie.

Le quartier de la fonderie Léonard Giot
est resté très homogène : les maisons ouvrières, celles des employés et celle du chef.
Les bureaux de la fonderie existent toujours, en face du château qui a été restauré.  Celui-ci  est actuellement à vendre 250.000 euros ...  Pas cher !
Ce quartier vit toujours car dès qu’un bien est à vendre, il est acheté aussitôt.



Nous avons longé la Fafer, vu la colline abritant le Château Thomas Bonnehill (+/- 25 Ha), la partie des  ACEC Thales Alenia, le château d’eau Nexans (dans les anciennes Câbleries de Charleroi où j’ai eu le plaisir de travailler quand j’étais jeune) à la rue Vital Françoisse.  PHOTO
En face, l’ancien bâtiment des bureaux des ACEC a été reconverti  et abrite la Police.



 

Nous sommes arrivés à Marcinelle par le quartier de la Vilette, derrière la Gare de Charleroi Sud et les usines EH fondées par Dulait, comme les Acec.
Je crois qu’il y a des projets concernant ce quartier.

Nous sommes passés par la rue Jules Destrée et y avons vu les éditions Dupuis (Spirou) et la maison de Destrée.

Le Marché de gros, la rue du Temple ...
Le château de la famille Pastur à la rue Jules Bordet.
L’avenue Pastur et les grosses villas de la haute bourgeoisie puis un bâti à nouveau plus petit parce que nous retombons près des industries.
A gauche le château de Léonard Giot, une maison du 17è siècle, le château Halloin.

Une rue très pentue descend vers les fonderies Allard (près de l’Eau d’Heure) et ici se trouve l’ancien village de Mont sur Marchienne.
Le musée de la photographie se situe également ici, dans un ancien carmel depuis près de 20 ans.
Puis de nouveau un quartier mixte : d’abord un quartier modeste parce qu’industriel puis de nouveau un quartier d’habitations bourgeoises (la ceinture verte de Charleroi, comme Loverval).

Nous passons au-dessus du périphérique pour rejoindre le quartier du Gabin, un quartier de très grosses villas.  C’est d’ailleurs un type de bâti qu’on n’imagine pas en sortant de la gare de Charleroi, tout comme les quartiers d’Hublinbu, de Marcinelle Bruyère, ...
Ce quartier fut construit très rapidement, entre 1940 et 1960, car il n’y eut plus de parcelles disponibles très rapidement.
Nous descendons vers le bas de la vallée de l’Eau d’Heure et voyons en face l’autre versant de la vallée (Gozée et Montignies le Tilleul).

Ce que l’on nomme « Pays noir » est aussi très vert !
Nous avons vu dans ce coin des fermes, des pâtures, des vaches ... près de la rue Bois Madame et à droite le Bois du Prince (de Mérode) qui va jusque Loverval, Jamioulx, ... est impressionnant avec ses plusieurs centaines d’hectares.

Nous passons par un quartier qui fut très industriel avant puisque sur le charbonnage du Cerisier et arrivons à la Cité de l’Enfance
où nous avons fait un petit arrêt. (Ce lien ne fonctionne pas très bien, mais il suffit de faire retour page arrière pour le quitter).
Cet ensemble comprend une quinzaine de pavillons indépendants, maintenant vendus à des particuliers.

Nous arrivons au quartier Saint Nicolas : des fermes (où l’on peut acheter du beurre et du fromage, comme dans les fermes de Roux), des pâtures, des terrains agricoles  qui deviennent des terrains à bâtir, ce qui explique les nouvelles constructions.

Après être passés devant le cimetière de Marcinelle, entre deux maisons nous apercevons le site du Bois du Cazier
puis nous passons dans une cité d’habitations sociales.
Nous empruntons la rue Fond Boulet qui relie Marcinelle à Couillet.
Cette rue en pente très raide a gardé les traces du relief naturel de la région.


Nous roulons vers le Centre de Délassement de Marcinelle (Hublinbu) en passant par un quartier résidentiel.  Tous ces quartiers ont été construits après la guerre de ’40 et ici on y construit encore.

Nous arrivons à Couillet Queue et apercevons tous les toits de tuiles rouges de la Cité Solvay
.



 

Aux 6 bras de Couillet nous longeons donc le périphérique,  passons devant la Cité Solvay et remontons vers l’IMTR par la cité de l’Amérique.  
On voit également le château Solvay reconverti en extension universitaire de l’ULB : Parentville
.

Du haut de Couillet, dans la rue de Villers, on a une vue magnifique sur Charleroi : et juste entre les 2 cheminées du Pê
chon on voit le centre Albert.  Joli. PHOTO
La photo est extraite du site :  
http://cheminsdesterrils.wordpress.com/parcours/vers-les-puits-n%C2%B024-et-25-marcinelle-et-couillet/





Nous passons devant les terrains en attente de réaffectation de Hainaut Sambre.
Nous voyons aussi le plus haut terril de Charleroi et l’Amicale Solvay
qui se trouve dans un triste état, malgré le fait que le bâtiment soit classé.

Sur le pont qui nous conduit vers Montignies sur Sambre, nous voyons les anciennes installations des soudières Solvay.
L’église de Montignies, la place avec son Hôtel de Ville actuellement utilisé comme maison communale annexe, lieux d’expositions, ... et sa chapelle du 17è siècle classée et en cours de restauration.
Nous passons au-dessus de la ligne sous-terraine du métro venant de Notre Dame (qui n’a jamais fonctionné) et arrivons sur le zoning (complètement assaini et réaffecté) qui s’est implanté sur les installations de Hainaut Sambre.  Là se trouve l’inspection automobile Véritas que nous connaissons tous ...
Les anciens bureaux de la Sté Sambre et Moselle (1926) abritent maintenant des habitations sociales à la rue du Marais.  PHOTO

Dans cette rue
subsiste également un vestige du mur de l’enceinte de ces usines.


 
 

Nous empruntons l’Avenue du Centenaire et passons devant l’hôpital Fabiola et l’hôpital Ste Thérèse.
Cet hôpital se trouve sur l’ancien charbonnage du Trieu Kaisin et longe les terres agricoles de la ferme Chauvaux.
Il y a donc toujours, comme un peu partout dans le grand Charleroi, proximité immédiate entre industrie et agriculture, les terrils disséminés un peu partout en attestent.

Sentier Saint Jacques, rue des Auduins ... vers les Quatre Bras de Gilly où de gros buildings d’appartement remplacent les anciens châteaux de maîtres (dont Misonne).
Chaussée de Fleurus ... et arrivons à une petite place avec un petit parc : l’ancienne gare de Gilly Sart Allet. Les installations accueillent maintenant l’association Faim et Froid où nous nous arrêtons pour dîner.  C’est également un relais Ravel. PHOTO

A savoir à ce propos : Charleroi est un véritable nœud de communication du Ravel
.  Grâce à lui on peut aller de Comines-Warneton  jusqu’à  Maastricht  à pied.


Après nous être sustentés et un peu reposés nous entamons la seconde partie de notre promenade, maintenant vers le nord de Charleroi.
Nous empruntons la Chaussée de Fleurus, qui  est parallèle à la chaussée romaine qui va de Bavay à Cologne en passant par Gembloux et Tongres.  Elles se rejoignent à Ligny.

Dans le fond des vallées il y a toujours des ruisseaux et souvent des abbayes.
Direction abbaye de Soleilmont
.  Cet abbaye de cisterciennes a brulé en 1963.Certains bâtiment ont été rachetés par des particuliers : il y a là maintenant un restaurant et une école de cirque.



Nous passons au-dessus du périphérique, près du crématorium.
La rue Caporal de Baty est une nouvelle voirie construite sur des terrains vierges, derrière des jardins.
Ces terrains sont bordés d’anciens charbonnages et de verreries.
Rue des Nutons.  A notre gauche nous découvrons un panorama de Châtelet et de la vallée de la Sambre. PHOTO

Rond-point du Mestdagh de Gilly vers la chaussée de Ransart.
Ici nous sommes juste à la limite de 3 communes : Jumet, Gilly et Ransart.


 
 

Nous découvrons le Château Mondron et faisons un petit arrêt dans le parc. PHOTO
Ce château était la propriété de la famille Lambert-Mondron, une riche famille de propriétaires de verreries.  Le château abrite actuellement des salles de banquet, de concert, et une église sous laquelle se trouve une crypte dans laquelle sont enterrés les membres de la famille, ce qui est un privilège assez rare.  
Là il n'y avait pas de brume et j'ai pu faire un joli panorama.


Nous entamons alors la visite de Ransart, Jumet et Lodelinsart, le quartier dévolu aux activités verrières.  C’est d’ailleurs dans ces communes qu’il y a le plus de châteaux.
Charleroi était la capitale mondiale du verre plat et également passé maître dans la bouteillerie.
A noter qu’il existe une ville de Charleroi en Amérique, suite au transfert des compétences après la guerre.
Si l’on compare la sidérurgie, les verreries et les charbonnages, nous remarquons que la sidérurgie était affaires de familles, les charbonnages avaient des gérants et les verreries des propriétaires.
Les différences de salaires également allaient de pair : les plus riches étaient les patrons verriers puis les souffleurs de verre.

Près du Spiroudôme, le groupe AGC a repris Glaverbel.
A droite, le parc Gobbe puis le château Gailly, à noter que tous ces châteaux sont actuellement souvent transformés en seigneuries.  Comme le château de l’avocat Dupret à la rue Dupret, évidemment.  
Nous passons au-dessus de l’A54 pour passer près de la Ruche verrière
qui était la salle des fêtes pour les ouvriers souffleurs de verre.  Celle-ci est de style art nouveau et art déco.
Dans le quartier des verreries Lambert, nous pouvons admirer une petite maison de coin qui est décorée de verres de couleur.  Très joli. PHOTO




 

Puis sur notre gauche, AGC (production de verres spéciaux) qui est sur le site même de la plus grande verrerie du monde du début du 20ème siècle : Lambert.  On n’est dès lors plus surpris de la taille de son château !

Puis Dampremy : nous passons devant le Centre Fourcault, construit à l’emplacement même de la verrerie qui a mis au point le procédé Fourcault : le verre plat par étirement plutôt que par soufflage.
A droite le charbonnage de Sacré Madame (juste à côté pour la facilité d’approvisionnement en combustible.




 

Da là nous nous dirigeons vers Jumet Gohissart et la place du Ballon, ainsi nommée parce qu’en 1794 on y est monté en montgolfière pour observer le champ de la bataille de Fleurus.
Nous voyons un château d’eau cubique ... original !
Et une rue en pente raide vers la vallée du Piéton.
De là nous avons également un beau panorama sur Courcelles. PHOTO



A la limite Courcelles/Roux (rue des chèvres), les terrils sont posés sur des collines, ce qui accentue encore le relief du terrain.
Nous sommes face aux Laminoirs du Ruau (1863 - fermés en 2012) et nous apercevons les bâtiments de 1,5 km de long ...
Nous laissons à notre droite les deux énormes cheminées de refroidissement de la centrale électrique d’Amercoeur
et passons sur le canal Charleroi-Bruxelles (Bruxelles étant à notre droite).
A gauche le terril Saint Charles (les terrils sont souvent des zones protégées à cause de leur faune et de leur flore particulières).  Sur le sommet de ce terril se trouve un plan aquatique.
Nous longeons alors des terrains vagues, le site de la fosse Parent, le plus grand de Charleroi.

Vers Roux, nous longeons la façade des bâtiments du Ruau
que nous avions aperçus peu avant.

Nous sommes ici à la limite Roux/Monceau et à notre gauche le Martinet
: ancien site minier (ancienne fosse N° 4) sur 53 Ha.
Il y a plusieurs projets en cours sur ce site :
- préservation : les 2 terrils
- réhabilitation : l’ancienne salle des pendus, la  remise aux locomotives.
Plusieurs Ravels traversent ce site.

Rue de Marchienne – ferme du Marais et ferme du Martinet
Sur le pignon d’une maison une inscription en lettres géantes de maçonnerie : « banque commerciale ... 10.000.000 ... ».
Roux est traversée par le Canal que nous traversons aussi afin de gravir le contrefort de la vallée du Piéton.
Nous longeons ainsi le mur de soutènement du charbonnage.
Plus haut se trouve le prieuré d’Heigne, mais le car ne saurait pas nous y emmener.

La Place Jules Francq, la rue G. Schmidt, la rue Wattelaar ... pour arriver au parc Bivort dont l’ancien château de verrier fut démoli il y a quelques années.
Nous passons au-dessus du Ravel qui rejoint Gilly où nous avons dîné.

J’ai noté que La Pastorale occupe l’ancien château Gobbe, mais je ne sais plus où il se trouve.

Nous passons à côté de l’église St Sulpice du 17è siècle, à Jumet Chef-lieu et longeons ensuite un quartier entièrement démoli parce qu’il se trouvait dans l’axe des pistes de l’aéroport.
L’ancien hôpital civil de Jumet
qui se trouvait à cet endroit a donc été entièrement rasé.
Il y a un projet de zoning.

Nous arrivons à Gosselies en passant devant le collège St Michel (ancien château Drion).
Gosselies est une très ancienne commune dont l’économie est basée sur l’émaillerie.
Dans le centre de Gosselies, à droite en arrivant au Monument, un ancien couvent a été transformé en habitations.
Les anciennes maisons de maître ont également été rasées pour faire place au Mestdagh.
Nous passons devant l’ancienne gare devant laquelle se trouvait le légendaire restaurant « chez John », qui était le resto le plus chic de Charleroi.
La rue Astrid est un nouveau quartier (vers la gare).  Par contre, plus bas, dans l’ancien quartier, les rues sont étroites et enchevêtrées, comme à Fleurus, ces quartiers étant médiévaux.
Sue la place des Martyrs subsiste l’ancien donjon de 1423 des De Bougnies, seigneurs de Gosselies.
On longe le Centre Civique (1885) et la Chapelle ND de Grâce transformée en maison particulière.

A droite direction l’aéropole
par l’autoroute.

On longe les hangars de la Sonaca et le champ d’aviation, anciennement militaire et devenu civil.
Cet aéroport civil est un atout majeur pour l’économie de la région.  Il a permis le développement de l’aéropole qui est actuellement un site très évolutif.
Nous passons devant City Nord, qui a malheureusement vidé le centre de Gosselies de tous ses commerces ... devant Caterpillar ...

Dans le zoning de Gosselies, nous avons assisté à une petite conférence dans les bâtiments d’Igrétec
, organisme qui s’occupe de l’aide au développement des entreprises de la région.

Après être passés devant le zoning d’Heppignies qui est plus industriel et plus logistique, nous passons par l’autoroute derrière Ransart, patrie d’origine des Delhaize (Mestdagh est également d’origine Carolo) et revenons à Charleroi après avoir longé le terrain qui sera bientôt le zoning de Jumet.
Nous sommes revenus à notre point de départ peu après 18h.




P.S. Où j’ai mis PHOTO c’est où je vais aller prendre des photos pour les mettre directement sur la page.
Mais il faut attendre un jour qu’il fait très beau, qu’il n’y a pas de brume et ... où j’ai le temps ... Donc, pas de panique, ça viendra ...

Voici une carte du parcours effectué : Sur une carte plus détaillée, on voit très bien, en grisé, la zone industrielle, le long du Canal et le long de la Sambre.

 
 
 
 
 
 
 

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